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LA  GESTION DES COULEURS  :   LES COULEURS


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Généralités

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Le calibrage ?

Couleurs & informatique
Quelques livres & liens... - MàJ fév. 2010

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L'œil est un organe extrêmement complexe, fruit d'une très longue évolution. C'est lui qui nous permet de voir le monde en couleur et de voir des millions de couleurs. Mais comment le fait-il ? Qu'est-ce que la couleur et combien l'oeil peut voir de couleurs différentes ? Pourquoi et quand parle-t-on de gamma ? Comment la représenter numériquement ? Autant de questions auxquelles je vais tenter de répondre maintenant.

 

 

L'oeil et la vision de la lumière

Spectre de la lumière visible : de l'ultraviolet à l'infrarouge. Les longueurs d'onde de la lumière sont données en nanomètres.

 


Propriétés de la lumière

La couleur est une propriété de la lumière qui est une onde électromagnétique. Comme toutes les ondes, elle peut avoir des fréquences différentes qui lui donnent justement sa "couleur". Quand les longueurs d'ondes sont courtes - vers 380 nm - elles sont perçues comme du bleu-violet par un œil humain "standard" et quand elles sont plus longues - vers 700 nm - elles sont perçues comme rouge. L'ensemble des ondes visibles s'appelle le spectre de la lumière visible. Au-delà du spectre visible pour l'homme se trouvent les ultraviolets et les infrarouges, entre autres. On obtient traditionnellement un spectre de la lumière du soleil si on la fait passer à travers un prisme ou encore à travers des gouttelettes d'eau. Ce qui peut créer un arc-en-ciel dans certaines conditions météorologiques.


Spectre de la lumière visible.

 


L'œil

Une image est formée par la cornée (transparente) et projetée au fond de l'œil, sur la rétine. Celle-ci est littéralement tapissée de cellules nerveuses - les photorécepteurs - sensibles à la lumière en quantité - la luminosité - grâce aux bâtonnets, mais aussi en qualité - les couleurs - grâce aux cônes. Les cônes ( sensibles donc aux couleurs ) ne sont pas tous sensibles à la couleur de la lumière de la même façon. Certains sont surtout sensibles dans le rouge, d'autres dans le vert et enfin les derniers dans le bleu.

Pourtant l'oeil voit bien toutes les couleurs du violet au rouge de manière continu donc c'est par le mélange de ces trois couleurs que le cerveau est capable de "fabriquer", de reconstituer, toutes les autres couleurs grâce à son cerveau. Voilà pourquoi on a inventé un modèle couleur RVB : pour nous câler sur le fonctionnement de l'oeil humain. Ainsi, les écrans ou les capteurs des APN possèdent des pixels Rouge-Vert-Bleu ou RVB et ne voit qu'en RVB ! Ils reproduisent le fonctionnement l'oeil humain grâce à trois types de pixels. Il suffit pour l'écran d'allumer plus ou moins chaque pixel de l'écran pour reproduire TOUTES les couleurs ! Si l'on s'approche trop d'un écran d'ordinateur, on voit les pixels RVB séparés mais ils sont réalisés suffisamment petits pour que vus par un être humain à distance normale, ils sont vus comme amalgamés en un seul pixel aux multiples couleurs.



Remarques amusantes !

L'oeil n'est pas sensible à toutes les couleurs de la même façon, de même d'ailleurs qu'il est plus sensible à de petits écarts de luminosité dans les basses lumières que dans les hautes; Les scientifiques ont remarqué que l'oeil avait une sensibilité plus étendue dans le vert que dans les deux autres couleurs primaires (RB). Voilà tout simplement pourquoi les capteurs des APN possèdent deux pixels verts pour un pixel rouge et un bleu quand on le regarde de près avec une loupe très grossissante.
Il en va de même avec les écrans ou les capteurs numériques. Quand on regarde avec une forte loupe ou un microscope un écran ou un capteur d'APN, on voit bien des pixels RVB séparés mais quand on se recule, l'oeil est alors incapable de distinguer séparément chaque pixel qui semble alors se fondre tous ensemble. On est donc au-delà du pouvoir séparateur de l'oeil humain. Chaque pixel RVB semble ne faire plus qu'un et on les voit alors comme des pixels colorés aux nuances infinies... Pour reproduire le comportement de l'oeil face aux couleurs il faut donc des pixels tout petits voire microscopiques. Ils sont à la bonne taille quand l'oeil humain ne peut plus distinguer un pixel d'un autre pixel.

Pixels d'écrans ou d'APN très grossis.

 

 



En haut : Les trois couleurs additives - RVB -;
En bas : les trois couleurs + une, soustractives - CMJ et N -

Merci à Ivan Lammerant - site.

Des millions de couleurs avec trois ou quatre !

Un moniteur ou une imprimante ne travaillent pas avec les couleurs de la même manière : l'écran, comme l'œil, travaille avec des couleurs dites additives - Rouge, Verte, Bleue ou RVB pour donner du blanc par addition - alors qu'une imprimante travaille en mode soustractif - Cyan, Magenta, Jaune, Noir ou CMJN pour donner du noir par soustraction -.

Concrètement, avec un écran qui travaille donc en mode additif, si l'on n'envoie aucun signal RVB aux pixels ( 0, 0, 0 ), l'écran reste noir. Il est noir par défaut. Pour obtenir du blanc ( 255, 255, 255 ) il faut éclairer chaque pixel Rouge, Vert et Bleu, comme le montre la figure ci-contre, en haut. Les autres couleurs sont obtenues en changeant la valeur de chaque couleur primaire. Pour afficher du jaune par exemple ( 255, 255, 0 ), il faut arrêter d'éclairer les pixels bleus (l'écran est bien jaune à l'intersection entre le vert et le rouge car les pixels bleus sont éteints). Seules trois couleurs ne nécessitent qu'un seul pixel. Les trois couleurs primaires et leurs déclinaisons en luminosité ( de 0 à 255 ). Toutes les autres, c'est-à-dire les millions d'autres, seront un mélange d'au moins deux pixels primaires plus ou moins lumineux.
Avec une imprimante, on part d'une feuille de papier déjà blanche par défaut car elle réfléchit à parts égales toutes les longueurs d'onde de la lumière visible. Donc là, c'est le contraire, si l'on veut du noir il va falloir projeter sur cette feuille de l'encre aux couleurs complémentaires, c'est-à-dire Cyan, Magenta et Jaune qui ont la particularité d'absorber à chaque fois une partie de la lumière visible. Dans la pratique il faudra aussi rajouter de l'encre Noire car 100% des trois autres couleurs ne permettent pas d'obtenir un noir profond à cause des impuretés contenues dans les encres mais un brun très foncé. Ces encres projetées au même endroit vont avoir la propriété d'absorber toutes les radiations lumineuses. Cet endroit apparaîtra donc noir maintenant. Si l'on veut que le papier paraisse bleu, il faut projeter dessus, au même endroit, du magenta et du cyan. Toutes les radiations lumineuses, sauf le bleu, seront absorbées. Seules les longueurs d'ondes bleues de la lumière seront réfléchies à cet endroit.

Par convention, il a été décidé par la Commission Internationale de l'Éclairage - La CIE - que la couleur rouge primaire est une lumière d'une longueur d'onde de 700 nm, le vert de 546 nm et le bleu de 436 nm. Sur un bon écran, les pixels RVB excités par le canon à électron devront émettre des couleurs primaires les plus proches possible de ces trois longueurs d'ondes. C'est inscrit dans le cahier des charges des constructeurs mais tous y arrivent par des chemins diverses...

Enfin, il est important de savoir comment on décrit "informatiquement" une couleur. Typiquement, les couleurs sont décrites grâce à trois ou quatre chiffres selon que l'on travaille en RVB ou en CMJN, toujours avec comme objectif de reproduire le fonctionnement de l'oeil humain. Ainsi telle couleur sera notée - 158, 128, 84 - en RVB et - 80%, 64%, 21%, 12% - en CMJN. Mais pourquoi ces chiffres et à quelle couleur perçue par un œil cela correspond-il exactement ?


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Les couleurs et l'informatique

 

BIT ou OCTET : un 0 ou un 1 forme un bit. Un octet est constitué de 8 bits, c'est-à-dire une séquence de huit 0 ou 1. Cela représente 2 possibilités ( 0 ou 1 ) puissance 8 cad 2x2x2x2x2x2x2x2 = 256 combinaisons !

 

Les couleurs et l'informatique

Des chercheurs ont réussi à modéliser numériquement la complexité des couleurs. Ils ont dû partir du fonctionnement de base des ordinateurs, c'est-à-dire des 0 et des 1 ( on appelle cela un bit ) et de l'oeil humain c'est-à-dire RVB. Pour cela, il leur a fallu inventer des modèles basés sur ces 0 et 1 pour afficher, par exemple, telle ou telle couleur sur un écran. Ces modèles mathématiques sont le bit et l'octet (Un octet est égal à 8 bits).
Je vais prendre comme exemple un pixel rouge de mon écran et admettre que je n'aie que ces deux chiffres - 0 et 1 - à ma disposition car je possède un ordinateur vraiment très rudimentaire! Soit j'envoie un 1 (un petit courant électrique à mon pixel ) et je l'allume, soit j'envoie un 0 (aucun signal électrique) et il reste donc éteint. Je dis que mon signal possède 1 bit. J'ai donc deux possibilités : 0 ou 1. 0 pour dire au signal : éteint ou 1 pour dire au signal : allumé ! Cependant, je sais que mon écran aujourd'hui est capable d'afficher ce pixel rouge plus ou moins clair, avec des différences subtiles, différences subtiles que mon oeil est capable de percevoir. Il en est de même pour les deux autres couleurs V et B. Le but, ne l'oublions pas, est d'afficher une infinité de couleurs ! J'ai donc besoin de plus d'un bit mais alors de combien de bits, donc de chiffres pour coder mon signal ?

  • Avec un chiffre : 0 ou 1 me donne 2 possibilités. Mon signal est codé sur 1 bit qui s'écrit 2 puissance 1 - 21 -
  • Avec deux chiffres : 00 ou 01 ou 10 ou 11 me donne 4 possibilités de niveaux de luminosité : éteint, foncé, clair, très clair. Mon signal est codé sur 2 bits - 22 -.
  • Avec trois chiffres : 000 ou 001 etc. me donne 8 possibilités. Mon signal est codé sur 3 bits - 23 - soit 2 × 2 × 2 = 8.
  • Et ainsi de suite... mais jusqu'à combien ?

Or après avoir réalisé des tests sur de nombreux êtres humains, d'autres chercheurs de la CIE, vers 1930, ont constaté qu'il fallait, dans le meilleur des cas, 200 nuances dans un dégradé d'une seule couleur pour qu'il soit perçu comme continu, du plus sombre au plus clair de cette couleur, comme dans l'exemple ci-dessous. Il y a au moins deux cents nuances d'orange dans le dégradé ci-dessous (dégradé du haut). S'il y en avait moins, on aurait la sensation de voir des bandes - autrement appelées cassures de tons - dans ce même dégradé, ici en bas.


Diagramme de couleur continu

Dégradé de couleurs avec cassures de tons


Donc sur combien de bits - combien de chiffres - dois-je coder mon signal pour avoir à ma disposition au moins 200 combinaisons ? Le résultat est 2 puissance 8 ( 2 8 ) = 256 valeurs possibles de 0 à 255 ( avec 7 chiffres - 27 - je n'aurais eu que 128 combinaisons possibles par couleur). Avec 8 bits j'ai donc 256 × 256 × 256 combinaisons possibles soit plus de 16,7 millions !!! Pour bien faire, l'oeil humain en aurai réellement besoin de : 200 × 200 × 200 = 8 millions donc j'ai même de la marge. Je possède donc 16,7 millions de définitions informatiques RVB différentes pour décrire en fait 8 millions de couleurs dans l'absolu. Comme la combinaison 2 8 est singulière, les informaticiens lui ont donné un nom particulier : l'octet ! L'octet vient donc des propriétés de l'oeil humain.



Note à propos des définitions de couleurs

Il va sans dire que comme l'oeil ne peut percevoir que 200 nuances par couleur dans le meilleur des cas, il percevra la même couleur, que l'écran affiche 200,200,200 ou 200, 200, 201 ou encore 199, 200, 200 donc trois définitions différentes de couleur, dans cet exemple sachant que j'aurais pu continuer encore un peu. C'est pour cela que l'on parle de définition de couleur et non de couleur quand on décrit une couleur par un signal RVB.


On dit que le signal est codé en 24 bits - 3 × 8 bits - donc sur trois octets puisque un octet = 8 bits. Chaque signal est donc une succession de huit 0 ou 1 et cela trois ou quatre fois, pour chaque couleur RVB ou CMJN. Un signal RVB s'écrira donc sous la forme 255, 112, 44 par exemple ( Le rouge complètement allumé, le vert à 112 et le bleu à 44 soit relativement sombre).

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Les chiffres et les couleurs !

Maintenant que l'on sait comment se représenter une couleur numériquement, envoyons un signal RVB donné, toujours le même - 255, 112, 44 - vers plusieurs écrans différents (comme sur les murs d'écrans des magasins d'électroménager). Que se passe-t-il ? Aucun n'affiche la même couleur !!! En effet, les filtres RVB placés devant chaque pixel d'un écran seront différents dans chaque écran mais encore plus dans des modèles d'écrans différents, de marques différentes. Le modèle couleur RVB ne permet donc pas d'afficher la même couleur directement sur plusieurs appareils différents. Comme on l'a vu page précédente, dans l'introduction, il a donc fallu inventer un modèle couleur indépendant des yeux humains et de leurs légères différences ainsi que des différents périphériques donc absolu : le modèle LAB. L'espace couleur LAB a été inventé en 1976 par la CIE, toujouts elle. A une couleur LAB ne correspond qu'une seule couleur donc une seule longueur d'onde. Donc pour un même pixel rouge sur chaque écran à qui on a envoyé un même signal RVB, correspondra une couleur LAB légèrement différente.



Très important !

A un signal numérique donné - donc à un triplé RVB donné, dans notre exemple 255, 112, 44 - peut donc correspondre plusieurs sensations colorées différentes pour une personne douée d'une vue "normale" si on l'envoie vers plusieurs écrans, par exemple ! Il est fondamental en gestion des couleurs d'avoir toujours cette notion à l'esprit et donc dans ce qui va suivre.

Un signal RVB ne représente pas "réellement" une couleur - même s'il est basé sur le modèle de l'oeil humain - mais une donnée numérique (une définition de couleur) qui, envoyée vers un appareil donné est traduite par une couleur donnée (une couleur LAB) et qui dépend des composants qui ont servi à le fabriquer. Le modèle RVB est donc pratique dans son fonctionnement car calqué sur le fonctionnement de l'oeil mais il n'est en rien absolu.

A contrario, si je veux afficher une même couleur sur plusieurs écrans, je devrai donc leur envoyer un signal RVB différent ! Si je veux afficher un gris neutre moyen ( normalement 100, 100, 100 ) sur des écrans différents, je vais donc devoir leur envoyer des signaux RVB différents donc plutôt x, y, z pour un, x', y', z' pour un autre plutôt que x, x, x. Comme il est pratiquement impossible de savoir quelle valeur il faut envoyer à un écran donné pour qu'il affiche la "bonne couleur" il faut le calibrer avec une sonde et créer, pour chaque écran, un petit fichier contenant cette précieuse information : un profil ICC. Le profil icc est donc à la base de la gestion des couleurs.


Comment alors se représenter une seule couleur perçue par un œil standard pour un couple numérique si, pour un écran donné, je dois lui envoyer un signal RVB xyz et non xxx pour qu'il affiche pourtant une couleur neutre ? Il revient encore une fois à la CIE le mérite de répondre à cette question. C'est ce que nous allons voir avec les espaces et Modèles colorimétriques, sur la page suivante. Mais avant cela, je souhaite apporter encore une précision de taille puisqu'il s'agit de la notion de gamma de l'oeil ou d'un écran.


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Suite... Le gamma de l'oeil, d'un écran...

 

 

 


Pour aller plus loin...

Quelques livres...

Quelques livres s'imposent, livres que vous trouverez également dans sur ma page livres, liens, articles sur la gestion des couleurs.

" Gestion des couleurs pas à pas " -

Jean Delmas - © novembre 2009 - 160 pages - Editions Eyrolles.
Le nouveau livre de Jean Delmas est une initiation à la gestion de la couleur. Il va à l'essentiel afin que d'aucun puisse calibrer son écran et bien se servir de la gestion des couleurs de son logiciel de retouche photo. A ce titre, cela remplit parfaitement sa fonction. Pour en savoir plus, il est bien entendu conseillé de livre le livre ci-dessous du même auteur.

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" La gestion des couleurs pour les photographes "

Jean Delmas - 2° édition © 2007 - 160 pages - Editions Eyrolles.
La nouvelle version double tout simplement le nombre de pages et est à ne pas manquer également ! Peut-être plus pour en savoir plus mais particulièrement complet. Le fonctionnement de la gestion des couleurs avec le pilote de scanner Vuescan est particulièrement clair.


36,10 €   |  Commander ce livre sur Amazon.fr

Gestion des couleurs par Bruce Fraser
" Gestion des couleurs "

Bruce Fraser, Chris Murphy - 510 pages - Peachpit Press © 2003.
Par d'autres grands noms de la gestion des couleurs mais outre-atlantique ! Il y a le double de pages, donc c'est pour aller encore plus loin... Une vraie bible de la gestion de la couleur particulièrement bien écrite et pédagogique !


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Gérard Niemetsky : Calibrage facile pour les photographes
" Calibrage facile pour les photographes "

Gérard Niémetzky - 124 pages - ColorAcadémy © 2005.
Premier cahier pratique d'une série; c'est très clair et accessible sans être simpliste. Très bien car va à l'essentiel.


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Gérard Niemetsky : Gestion de la couleur chez Eyrolles
" Gestion de la couleur - Calibrage et profils ICC "

Gérard Niemetzky - 2° édition © 2004 - 194 pages - Eyrolles, Paris.
Devenu incontournable. Réécrit en partie et surtout complété pour tenir compte des évolutions matérielles récentes. Ce livre très clair explique le pourquoi du comment dans la gestion des couleurs. J'ai assisté à un de ses stages et il ne fait aucun doute que ce monsieur est capable de nous expliquer et de nous montrer, vraiment, le fonctionnement d'un espace de travail, l'intérêt de travailler avec des profils ICC, de calibrer sa chaîne graphique, etc. Vous trouverez un lien vers son site sur ma page lien ici ( Stages et programmes de la Color-Academy).

27,00 €   |   Commander ce livre sur le site Amazon.fr
 

Quelques liens...

- Profil couleur présente de nombreux tutoriaux sur la gestion des couleurs où vous trouverez d'autres informations sur les couleurs. Ce site renvoie également vers un blog de la couleur du même auteur. Très bien fait.

- Le site Colour Confidence est un site entièrement dédié au développement et à la vente de matériel de gestion des couleurs.

- X-Rite a racheté GretagMacbeth et vend aujourd'hui les produits Gretag. Les kits Monacosystems se trouveront plus que d'occasion. Dommage. En vente et en démo sur le site La gestion des couleurs.

- Datacolor - anciennement Colorvision - vend de nombreux kits de calibrage d'écrans.

- Digital TargeT 003 de Christophe Métairie. Cet ensemble de mire 285 patchs et de mire blanche de référence permet de créer un profil d'APN. En test très prochainement.

- Chromoholics permet de télécharger librement le logiciel de calibrage des APN à partir de Caméra Raw de Photoshop. Tout se passe automatiquement et le tutorial est très explicite.

- Christophe Métairie donne de nombreux conseils en gestion des couleurs.

- Vous pourrez en savoir plus en lisant les pages Web d'Ivan Lammerant sur la couleur. Non seulement c'est très intéressant mais en plus vous y trouverez de très nombreux liens pour poursuivre vos recherches.

- J'ai trouvé sur Internet ce très intéressant cours sur l'oeil présenté sous la forme d'un fichier Pdf, très facile à consulter : la perception des couleurs par l'oeil. Haiba Lekhal et Per Einar Ellesfen.

- Sur la lumière et l'oeil.


Quelques revues à lire...

Le photographe magazine, Réponse-photo, Chasseurs d'Images, Le monde de la photo, Déclic-photo sont des revues à lire tous les mois car on y trouve régulièrement des articles consacrés aux tests d'écrans ou de matériel de calibrage.

A suivre...

 
 

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Sur la méthode      La gestion des couleurs    Notions générales II / V   Le Gamma

 

 

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