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Calibrage
de l'écran
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LA
SONDE MONACO OPTIX XR
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La
sonde Optix XR est également vendue dans le kit MonacoEZcolor ou Pulse.
La même sonde DTP 94 est également vendue
avec les écrans Quato.
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Une
des meilleures solutions pour calibrer les écrans CRT
ou TFT/LCD est aujourd'hui la sonde Monaco Optix XR.
Vendue avec la nouvelle sonde
X Rite DTP 94, le logiciel et deux systèmes d'attache
(ventouses ou contrepoids pour écrans CRT ou LCD), la
sonde Monaco Optix XR coûte maintenant 240 euros
TTC. (C'est d'ailleurs la même sonde que dans le kit EZcolor
ou Pulse. Elle permet de calibrer indifféremment
les écrans CRT ou LCD, même ceux des ordinateurs
portables et cela de manière remarquable, pour pouvoir
continuer à travailler dans de bonnes conditions sur
site.
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Le
calibrage étape par étape
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Calibrage
et caractérisation
Nous
avons vu à la page précédente - calibrage
de l'écran - que le calibrage d'un écran se
faisait en fait en deux parties bien distinctes - le calibrage
et la caractérisation. Dans
un premier temps, il faut donc réellement calibrer l'écran
et ensuite relever ses caractéristiques dans ces conditions
de calibrage, ce que l'on appelle la caractérisation.
La sonde Optix et son logiciel de pilotage et de création
de profils (le même que l'on achète la boîte
Optix, le kit EZColor ou le kit Pulse)
permettent de réaliser ces deux étapes dans un
même processus mais en plusieurs phases.
Calibrer un écran c'est donc, choisir un gamma, déterminer
la température de couleur de l'affichage, le contraste
et les points blanc et noir qui déterminent sa luminosité.
C'est dans ces conditions bien précises et stables de
fonctionnement que nous allons ensuite réaliser la caractérisation
et donc créer son profil ICC. Plus l'écran sera
de bonne qualité et plus il sera capable de se maintenir
dans cet état de calibrage.
Le
logiciel Monaco Optix XR se propose de nous aider à
calibrer notre écran quel qu'en soit le type, à
l'aide de menus clairs correspondant à chaque fois à
une étape importante. L'interface est donc très
simple d'emploi. Dès qu'une étape est terminée
et validée, il suffit de changer de fenêtre pour
passer à l'étape suivante. Une aide très
complète traduite en français permet d'apporter
les compléments d'informations éventuellement
nécessaires.

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Etape
1 : les options de réglages
Votre
écran doit être allumé depuis au moins
une demi-heure avant d'effectuer le moindre calibrage comme
nous l'avons déjà vu précédemment.
Quand on ouvre le logiciel Monaco Optix XR ( EZcolor ou
Pulse qui possède également le menu calibrage
du moniteur), il nous demande de choisir le type d'écran
à calibrer : cathodique (CRT) ou plat (LCD) après
vous avoir demandé si vous souhaitiez calibrer et caratériser
votre écran ou seulement le caractériser si
vous n'avez pas touché aux réglages couleurs.
Etape
2 : calibrer la sonde
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Monaco
Optix permet de calibrer la sonde elle-même
avant chaque calibrage d'écran. C'est l'étape
suivante. En fait cela sert à mesurer un noir
absolu avant de mesurer juste après le noir maximum
de l'écran.
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Différents choix
de température de couleur dans le logiciel.
Attention : s'il n'y a
pas de réglage de températures de couleurs
sur l'écran, choississez 6500K et passez à
l'étape suivante.
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Etape
3 : la température de couleur
Il
faut maintenant choisir la température de couleur avec
laquelle il va être calibré. Ce choix se fait sur
l'écran directement, grâce aux touches de menus,
ainsi que dans le menu déroulant du logiciel. C'est un
élément très important du calibrage puisque
selon cette température, les blancs de l'écran
seront plus ou moins jaunes ou bleus. Je répète
que c'est important pour la suite du processus mais pas dans
l'absolu. A vous de choisir entre 5000 et 6500 K selon les conseils
de la page précédente.
Choisir l'une ou l'autre est finalement sans importance quant
à la qualité du profil. C'est une question de
choix personnel et d'environnement de travail. Mais une fois
choisie, il faudra ne plus y toucher sans quoi il faudrait refaire
tout le calibrage. L'objectif est de créer une référence.
Sur les écrans LCD, il n'y a souvent pas de choix possible
directement sur l'écran donc cela ne pourra se faire
que grâce au profil et la carte graphique aura plus de
travail de compensation à effectuer.
Lors de
la dernière étape et avant de créer le
profil ICC, il faut encore indiquer au logiciel quel gamma
sera utilisé. Il est classique de choisir 2.2 quand
on travail sur PC et 1.8 sur MAC mais de plus en plus d'utilisateurs
Apple choisissent 2.2 qui est plus naturel en ce sens que
c'est celui de notre oeil. Il est intéressant de noter
qu'Apple a choisi une valeur de 1.8 pour des raisons pratiques
et non "philosophiques". L'imprimante qu'ils avaient
sous la main alors avait un gamma de 1.8. Les choses ont cependant
bien changé et de nombreux spécialistes de la
gestion des couleurs ou de la retouche photo ont choisi 2.2
même en environnement MAC.

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En réglant les
curseurs RVB de l'OSD directement sur l'écran,
faites en sorte que les trois curseurs soient sensiblement
centrés. Cette étape terminée,
l'écran est physiquement très proche
en température de couleur de ce que vous souhaitez
comme environnement de travail.
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Etape
4 bis : ajuster le point blanc
Cette
fonction n'est pas un gadget car, avec l'aide de la sonde qu'il
faut alors installer sur l'écran (en veillant à
ne pas utiliser les ventouses sur les écrans LCD), on
va pouvoir régler précisément l'écran
physiquement à la température - et approximativement à la luminosité - choisie, grâce
à ses curseurs RVB. Noter qu'il faut au moins un réglage sur deux canaux
pour que cela fonctionne. Sur un écran de portable c'est
le plus souvent impossible. Donc une fois la sonde placée,
lancer la mesure. Le logiciel fait défiler trois plages
RVB. Une fois la mesure effectuée, apparaîtront
trois curseurs RVB en bas de la fenêtre du logiciel
- voir ci-contre -. A l'aide des menus
couleurs de votre écran, faites en sorte qu'ils soient
centrés. (Attention à déplacer le menu
réglage de l'écran à l'aide de l'OSD afin
qu'il ne soit pas centré sur la fenêtre du logiciel
donc là où mesure la sonde sur l'écran.)
Remarque
à propos de la luminosité de l'écran
Il est intéressant de noter que lorsque la sonde mesure les trois patchs colorés pour connaître la réelle température de couleur de l'écran elle mesure également sa luminosité de celui-ci, qu'elle indique juste au-dessus des trois barres graphes colorés. Donc avant même de toucher aux canaux RVB, fixer approximativement la luminosité vers 85 Cd/m2 pour les CRT et autour de 120~140 Cd/m2 pour les LCD. Les mesures des patchs ne seront que plus justes !
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Si
cela n'était pas possible, le logiciel
se servirait, comme dans les versions précédentes,
du point blanc natif de l'écran.
Cela dit, plus l'écran, de manière
hardware, est proche des conditions de température
de couleur que l'on a décidé
et moins les corrections des tables de la
carte graphique seront importantes. Si l'on
demande au logiciel de créer un profil
à 5000 K avec un écran possédant
les réglages d'usine par défaut,
c'est-à-dire 9300 K, la carte devra
en permanence faire le grand écart
et donc s'user plus rapidement.
La
nouvelle version permet également de contrôler
la température de couleur de la lumière ambiante
afin de faire concorder celle de l'écran et celle de
la table de visualisation des impressions.

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Etape
5 : Le noir et blanc maximum
Il
s'agit maintenant de mesurer grâce à la sonde le
noir puis le blanc maximum qu'est capable de produire l'écran.
Ce sont eux qui constitueront le niveau 0 et 255 d'un pixel.
Avant cela il faut monter le contraste à 100%. Afin de
garantir la mesure, elle est réalisée plusieurs
fois de manière automatique. Grâce à ces
mesures, le logiciel sait précisément quelle gamme
de contraste est capable de reproduire votre écran et
surtout quel niveau de luminosité il peut produire. C'est
une étape très importante dans le processus du
calibrage de l'écran car quand l'écran sera réglé
sur la luminosité idéale, il sera capable de distinguer
correctement un niveau 0 d'un niveau 1 (Voir astuce
pour le vérifier sur la page Adobe Gamma). L'écran
pourra vraiment montrer les 256 niveaux de luminosité
pour chaque couleur ou niveau de gris. C'est un réglage
compliqué à faire quand cette étape est
faite manuellement et il n'est donc pas rare de voir des écrans
réglés trop sombre le plus souvent. On peut perdre
rapidement 10 niveaux de luminosité dans ces conditions
et ne pas profiter de tout le potentiel d'affichage de son moniteur.
C'est pourtant l'outil le plus important dans une chaîne
numérique.
Remarque
à propos des TFT
Le
réglage du point noir et blanc d'un écran
TFT se fait en une étape supplémentaire
dans Monaco. Cette étape permet de
régler le niveau du contraste qui ne doit
pas être à 100% comme sur un écran
CRT. Celui-ci se fait, comme pour la luminosité
optimale de l'écran, avec un barregraphe
qu'il faut placer au-dessus d'un repère vert.
Je conseille de le placer le plus à gauche
possible de ce repère car le contraste des
TFT est souvent plus élevé que les
CRT et bien trop grand pour retoucher confortablement
des images. Attention
: ce réglage est malheureusement rarement
présent dans les OSD, surtout de portables,
par leur conception même.
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Etape
6 : La luminosité de l'écran
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Pour
connaître la couleur exacte d'un objet, notre
il a besoin qu'il soit suffisamment éclairé.
Si la pièce est trop sombre, sa couleur sera
dénaturée. Ne dit-on pas, la nuit tous
les chats sont gris ! Comment en effet savoir si un
jaune possède la bonne nuance si l'écran
est trop sombre ou trop clair ?
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Il
en va de même pour l'écran. Si l'on veut qu'il
reproduise fidèlement les couleurs afin de les contrôler
efficacement, il faut le placer à un niveau suffisant
de luminosité. Mais quel est-il ? Aujourd'hui, les
normes internationales préconisent qu'un écran
CRT doit émettre entre 85 et 95 Cd/m2 (plutôt
120-140 Cd/m2 dans le cas des TFT/LCD). Sans élément
de comparaison, c'est absolument impossible à régler
à l'il nu. Mais grâce à l'étape
précédente, la sonde sait exactement à
quel niveau de luminosité doit être placé
votre écran. Pour cela, le logiciel affiche un barregraphe
vert ou bleu (luminosité de l'écran mesurée)
qu'il faut placer dans l'étroite zone verte. S'il n'y
en a pas, c'est que votre écran ne peut être
calibré correctement faute d'une luminosité
suffisante (trop vieux). C'est dans cette zone qu'il faut
amener le curseur, en montant ou en descendant la luminosité,
directement sur l'écran, avec ses touches de menu de
l'OSD. Si vous êtes dans un environnement très
sombre régulièrement, il faudra régler
l'écran sur une luminosité de 85 ( ou 120 ) Cd/m2 et à
l'inverse sur 95 ( ou 140 ) si vous travaillez dans un environnement
clair. Eventuellement, deux essais vous permettront de décider
du meilleur réglage dans votre environnement de travail.
Conclusion
provisoire
A
ce stade, la sonde a permis de calibrer ou étalonner,
à proprement parler, l'écran avec précision.
En effet et contrairement à d'autres kits de calibrage,
le niveau de luminosité est fixé à la
suite d'une mesure et non d'une estimation visuelle, classiquement
entre plusieurs cercles plus ou moins grisés qu'il
faut, à vue, éclaircir ou assombrir selon les
conseils du fabriquant. Maintenant qu'il est dans un état
de calibrage donné et stable ( Il ne faut surtout plus
toucher aux touches de menus sur l'écran), nous allons
pouvoir procéder, toujours grâce à la
sonde, à sa caractérisation, puis à la
création de son profil ICC. La sonde va donc servir
de colorimètre maintenant.

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Caractériser
l'écran ou le moniteur
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Etape
7 : La mesure des patchs colorés
L'autre
point fort de ce kit de calibrage apparaît
lors de la caractérisation. Pendant
cette phase également très importante,
le logiciel envoie à l'écran
des signaux colorés connus et mesure
comment il les affiche dans des conditions
de fonctionnement bien précises. Chaque
couleur réellement affichée
pour un signal RVB donné est notée.
Mais au lieu de mesurer la vraie couleur des
luminophores rouges verts et bleus - donc
la longueur d'onde émise par le phosphore
rouge bleu vert - à leur seul niveau
de luminosité maximum, Monaco Optix
effectue cette mesure sur différents
niveaux de luminosité. Le profil ICC
généré en sera d'autant
plus précis car il est très
rare que les défauts colorimétriques
soient linéaires. Un écran peut
montrer une dérive dans les verts foncés
et une autre, parfois antagoniste, dans les
verts clairs. La sonde mesure donc une série
de 33 patchs colorés, rouges, verts,
bleus mais également gris. Elle va
réellement mesurer la lumière
en quantité & en qualité.
A la fin de
ces mesures, le logiciel sait précisément
l'étendue des couleurs qu'est capable
de reproduire votre écran et qui dépend
de la qualité des luminophores RVB
et comment il affiche réellement les
couleurs quand on lui envoie tel ou tel signal
RVB.
Pour finir, il ne reste plus qu'à lancer
la création du profil en le nommant
clairement. On pourrait très bien choisir
" Profil_moniteur_date ". Cependant
la date n'est guère utile car lors
d'un prochain calibrage, il y aura tout intérêt
à écraser le précédent
profil sauf si l'on possède la version
pro qui permet de connaître les variations
de l'écran dans le temps. Celui-ci
doit théoriquement se ranger dans le
bon dossier système de votre OS (en
environnement Windows, celui-ci se rangera
dans le dossier C:/Windows/Système
32/Spool/Drivers/Color ), et en environnement
MAC OS X : Bibliothèque/Colorsync/profils
ou bien Utilisateur/votre nom/Colorsync/Profils
et en environnement OS 9 : Système/Colorsync/profils.

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Etape
8 : utilisation du bon profil d'écran
Avant
tout, il faut vérifier que votre
ordinateur va bien utiliser ce nouveau profil
ICC par défaut à chaque démarrage
de l'ordinateur. Pour cela, il faut s'assurer
que Adobe Gamma ne se lance pas au
démarrage de l'ordinateur afin qu'il
ne reprenne pas la main car il ne sait pas
lire les profils Monaco dont les tables
ne sont pas écrites de la même
façon. Or si Photoshop est
installé sur votre ordinateur, ce
sera le cas. Il faut donc absolument l'enlever
de la liste des logiciels qui se chargent
au démarrage de l'ordinateur et le
remplacer par Monaco Gamma si tel
n'était pas déjà le
cas (Sur Windows : Menu Démarrer>Tous
les Programmes>Démarrage. Il existe
également un autre moyen de le vérifier
: Dans le menu Démarrer, cliquez
sur Exécuter puis tapez msconfig>OK;
Un menu apparaît et cliquez sur l'onglet
Démarrage et vérifiez
bien que le logiciel MonacoGamma
se lance bien et enlever de la liste Adobe
Gamma si pour une raison quelconque
il apparaissait encore).
Ensuite il faut vérifier que la carte
graphique tient bien compte de ce nouveau
profil lors de l'affichage des couleurs.
Pour ce faire, il faut se rendre dans les
" propriétés d'affichage
" de la carte graphique (Onglet Paramètres)
et cliquer sur le bouton Avancé
> Onglet Gestion des couleurs.
Le profil présent doit être
celui que l'on vient de créer. Si
ce n'est pas le cas, il faut le choisir
dans la liste disponible du dossier Color
de Windows ou MAC. Il ne faut pas non plus
hésiter à supprimer le profil
en place si ce n'est pas le bon.
Enfin,
il faut s'assurer que Photoshop utilise
bien ce profil ICC pour afficher correctement
les couleurs. Lorsque Photoshop doit afficher
une couleur donnée, il envoie vers
la carte graphique un signal RVB qui correspond
à une couleur LAB (une couleur absolue
telle que perçue par un il
moyen représentatif d'un il
humain standard). Si l'écran était
idéal, cette couleur serait affichée
sans modification du signal RVB mais dans
les faits ce n'est jamais le cas. La carte
graphique va donc lire la table de correspondance
contenue dans le profil ICC du moniteur
pour savoir quel signal R'V'B' il faut en
fait lui envoyer pour tenir compte de ces
défauts et afficher malgré
tout la même couleur LAB et surtout
celle que lui a demandé d'afficher
Photoshop. Cette étape est étudiée
en détail sur les pages consacrées
au bon paramétrage de Photoshop.
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Pour
aller plus loin...
Trois
livres et un article s'imposent,
livres que vous trouverez également
dans ma bibliographie.
"
Gestion de la couleur - Calibrage
et profils ICC "
-
Gérard Niemetzky
- 194 p -
2°
édition ©
2004, Eyrolles, Paris. Devenu
Incontournable. Ce livre très
clair explique le pourquoi du
comment de la gestion des couleurs.
Bref, une nouvelle référence
d'autant plus qu'il est aujourd'hui
tout juste réédité
donc parfaitement d'actualité.
"
Gestion des couleurs " - 510 p - Bruce Fraser,
Chris Murphy - © 2003. Peachpit
Press. Par d'autres grands noms
de la gestion des couleurs mais
outre-Atlantique ! Uniquement
pour ceux qui veulent aller plus
loin mais c'est une vraie bible
de la gestion de la couleur !
"
La gestion des couleurs pour les
photographes "
- 214 p - Jean Delmas -
© 2005. Eyrolles. A ne pas
manquer également! Le fonctionnement
de la gestion des couleurs avec
le pilote de scanner Vuescan
est particulièrement claire.
"
Calibrer son moniteur avec la
sonde Monaco Optix" -
Arnaud Frich- p. 182 à
185 - Réponse-Photo n°
142 de janvier 2004.
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X-Rite
vend plusieurs kits de
calibrage dont le logiciel et
la nouvelle sonde Monaco Optix
XR qui coûte 240 euros
TTC. Ce logiciel est traduit en
français. En vente et
en démo
sur le site La
gestion des couleurs.
Excellent rapport qualité/prix
: c'est celui que j'ai choisi
et qui m'a servi pour écrire
cet article et auquel je fais
confiance pour calibrer ma chaîne
graphique.
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