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Généralités *
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Généralités sur les couleurs
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Pour aller plus loin ... |
Les espaces colorimétriques
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La
notion d'espaces couleurs - ou espaces colorimétriques
- est très importante en gestion des couleurs.
Le fameux espace de travail de Photoshop est un espace
colorimétrique qu'il ne faut pas choisir au hasard
car les conséquences seraient importantes en
terme de bonne gestion des couleurs. Voyons cela maintenant...
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Les
modèles colorimétriques
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La
CIE
: La Commission Internationale de l'Eclairage.
Elle a effectué de très nombreux
travaux sur la couleur à partir des
années trente auprès un grand
échantillon d'êtres humains.
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Il
existe plusieurs modèles colorimétriques
: RVB, CMJN, LAB ou CIE XYZ.
On dit de certains modèles qu'ils dépendent
des périphériques et d'autres qu'ils
sont indépendants. Enfin, certains sont
appelés espaces de travail. Pourquoi ?
Lequel choisir dans les logiciels de retouche
photo ? A partir duquel peut-on se représenter
numériquement une seule
couleur, celle perçue par un oeil humain
standard, pour répondre aux questions posées
ci-dessus ?
L'espace
CIE XYZ & l'espace LAB
Les
couleurs se nuancent en environ huit millions
de nuances différentes pour un il
"moyen" (mais performant !). La CIE
a eu l'idée de les représenter mathématiquement
sur un graphique à trois dimensions (donc
en volume) dont deux apparaissent sur la
figure ci-dessous, qui vous est
peut-être familière.
Dans
ce contexte, quel est l'ensemble des couleurs
que Tous les
êtres humains pourraient voir s'ils avaient
le même il... parfait, en tout cas
moyen ou standard ?
La
CIE, après avoir fait des statistiques
sur un très grand nombre d'êtres
humains a calculé cet ensemble et l'a appelé
l'espace CIE XYZ. La figure
ci-dessous que l'on appelle "
diagramme de chromacité " illustre
donc l'ensemble des couleurs que les êtres
humains peuvent percevoir potentiellement. L'espace
CIE XYZ est donc un espace
colorimétrique.
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Diagramme de chromacité
CIE.
C'est la représentation
au moyen d'un graphique à deux dimensions
de toutes les couleurs potentiellement perceptibles
par l'il humain.
Normalement, pour représenter toutes
les couleurs, il faudrait faire la représentation
en 3D, en rajoutant un axe Z
à ce diagramme. L'axe Z
renseigne sur la luminosité de la couleur.
Voilà pourquoi, sur la figure de droite
en 2D on ne voit pas de couleurs foncées,
en dessous ou au-dessus.
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Note
:
pour parler des espaces colorimétriques
on parle aussi de GAMUT.
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Note
!
Si on mesurait la surface de la couleur verte sur ce diagramme on verrait qu'elle est deux fois plus importante que pour les deux autres couleurs. C'est justement pour retranscrire que l'oeil est deux fois plus sensible dans le vert !
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C'est
le plus grand des espaces colorimétriques dans le visible.
Chaque couleur y est donc représentée
par trois coordonnées : XYZ ( Z
pour la profondeur donc la luminosité
de chaque couleur). Aucune couleur visible
par un être humain ne sort de ce
diagramme. En dehors de ce diagramme, pour un être humain on
trouvera les ultraviolets ou les infrarouges.
Dans
ce diagramme, à chaque couleur
vue par un humain correspond UNE coordonnée
XYZ.
Important
!
Donc
à une donnée CIE
XYZ correspond une seule
et unique couleur perçue
par un il "standard".
Pour se représenter une
couleur perçue numériquement
dans l'absolu on va donc utiliser
ses coordonnées CIE
XYZ. Même s'il est
représenté autrement
graphiquement, l'espace CIE
XYZ représente les
mêmes couleurs que l'espace
Lab. Et bien sûr il
existe des tables de correspondances précises
pour passer de l'un à
l'autre.
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L'espace
L*a*b*
est donc un espace colorimétrique
absolu comme l'espace CIE XYZ mais représenté différemment.
Tous les deux représentent l'ensemble
des couleurs qu'un il moyen pourrait
voir mais pas de la même façon.
Selon la nature des opérations mathématiques que l'on veut effectuer sur les couleurs, on utilisera un modèle ou l'autre. La représentation Lab est plus
proche de la vision humaine. Le CIE
LAB est très utilisé
par Photoshop notamment pour cette raison. Il nous
servira de plaque tournante - d'intermédiaire ou de bureau de change pour faire une analogie avec les différentes monnaies de tous les pays
- entre les différents profils icc des appareils pour garder comme base commune
absolue les couleurs perçues sans
perturbation due aux caractéristiques
d'un périphérique; on appelle cela la conversion. (C'est la même chose que pour la monnaie : on convertit des euros en dollars grâce à un intermédiaire : la taux de change afin de garder dans la poche la même valeur absolue en argent.)
Au lieu de décrire une couleur
avec des valeurs XYZ, l'espace LAB les décrit avec des valeurs L, a et b. L pour le
niveau de luminosité ( de 0 à
100 ), a pour la couleur du rouge
au vert et b pour la couleur du
bleu au jaune ( --128 à +127 ). Derniers points, ces espaces sont neutres car ils ont été calculés par la main de l'homme.

D'autres
espaces : les espaces RVB / CMJN
Comme
vous l'avez sûrement remarqué, à
aucun moment il n'a été fait cas de
valeurs RVB ou CMJN avec ces deux espaces. Or, nous autres photographes
ne travaillons pratiquement qu'avec cela, comme notre oeil. Les espaces
Lab et CIEXYZ n'étant pas assez pratiques lorsque
l'on travaille, par exemple, dans Photoshop, ont
donc été inventés des espaces
couleurs basés sur des modèles colorimétriques
RVB ou CMJN. Les couleurs y sont représentées
par des valeurs RVB et non par des ésotériques
valeurs XYZ ou Lab, peu parlantes ! Les espaces Adobe 98,
sRGB, Don RGB, ECI RGB ou encore Prophoto sont des espaces couleurs RVB. Mais
un point fondamental distingue ces espaces couleurs
de l'espace Lab : ils sont plus ou moins
grands mais tous plus petits que l'espace Lab comme
le montre la figure ci-dessous.
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Représentation
3D et 2D de trois espaces couleurs RVB.
En
noir, le plus grand, Don RGB.
En vert, intermédiaire, Adobe 1998.
En bleu, le plus petit, sRGB.
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Pour
des raisons que nous évoquerons plus
loin, ces espaces couleurs ont donc été
calculés plus petits que le Lab,
mais comme lui, sont neutres. Dans ces trois
espaces, pour une valeurs RVB identiques, on
aura un gris neutre.
Mais qu'en est-il des espaces couleurs d'appareil
photo numériques, de scanners, d'écrans
ou encore d'imprimantes ?
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Dépendant
/ indépendant d'un périphérique
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Tout
serait parfait dans le monde de la gestion
de la couleur si tous les écrans,
les scanners et les imprimantes pouvaient
reproduire, voir ou afficher toutes les
couleurs qu'un être humain peut distinguer
et en plus sans introduire de défauts
! Mais ce n'est malheureusement techniquement
pas possible ou coûtera fort cher...
L'ensemble
des couleurs qu'un périphérique
peut reproduire - son espace couleurs
également appelé gamut - est toujours plus petit
que l'espace LAB à cause des
limitations techniques et quand on
lui donne à voir, à afficher,
à imprimer, une couleur précise
on ne sait pas, tant qu'il n'a pas été
calibré et caractérisé
- donc tant qu'il ne possède pas
de profil
ICC
-, ce qu'il a réellement perçu,
ce qu'il peut réellement afficher ou
imprimer. C'est très important là
aussi. Les limites de chaque
espace de périphérique que l'on
ne peut connaître que grâce à
son calibrage sont représentées
sur la figure
ci-dessous, et sont la conséquence
de :
-
Pour
les écrans : la luminosité
mini/maxi & la saturation maximum
de chaque pixel (donc de la qualité
du filtre RVB utilisé);
-
Pour
les imprimantes : la profondeur du noir
/ blancheur du papier & la saturation
des colorants ou des pigments des encres;
-
Pour
les scanners : la D-max & la saturation
maximum des filtres RVB de la grille de Bayer.
A une couleur LAD correspond plusieurs valeurs RVB
Sur
la figure
ci-dessous, l'espace
L*a*b* est représenté
par un carré et les limites des
autres espaces par des traits continus
de différentes couleurs. A l'intérieur
d'un espace couleur de périphériques,
chaque couleur LAB est décrite
par une valeur RVB donnée pour
en tenant compte de ses "défauts"
ou plus exactement de ses caractéristiques.
Ainsi, si je prends une couleur
L*a*b*, celle qui se trouve en
a=+50 et b=-20. C'est
une couleur magenta commune à
tous les espaces couleurs. La valeur RVB pour
la décrire sera x, y, z pour
l'un, x', y', z' pour un autre ou encore
x'', y'', z'' pour un troisième. En effet, pour chaque espace colorimétrique, la limite du trait correspond à une valeur RVB du style : 0,255,0, vers le vert par exemple. Or sur le diagramme ci-dessous, on voit clairement que cette valeur RVB (0, 255,0) correspond vraiment à un vert très saturé en Prophoto et à un jaune vert en sRGB. Pour une même valeur RVB, on parle bien de deux couleurs LAB donc de deux couleurs différentes.
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Différents
Espaces colorimétriques.
Prophoto, sRGB
etc. sont des espaces colorimétriques
dits indépendants d'un périphérique
car ils sont calculés. Les espaces
Epson 1290, Nikon Coolscan 5000 sont dits
dépendants d'un périphérique
car ils résultent d'une mesure.
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Espaces
colorimétriques sur le graphique
LAB
Noir :
Rouge : COLORMATCH
Vert : sRGB
Bleu : SWOP
Cyan : MONACOPROOF
Magenta : EPSON1270
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On voit clairement
qu'aucun espace colorimétrique n'est
plus grand que l'espace L*a*b*.
Si je prends comme exemple l'imprimante
Epson - trait magenta -, on voit
bien que l'ensemble des couleurs qu'elle
peut reproduire est nettement inférieur
à l'ensemble des couleurs qu'un il
humain peut voir ( du moins selon cet axe
car on ne voit l'espace que selon un seul
plan et non en volume; en volume, les choses
sont toujours plus nuancées). C'est
plus ou moins important mais il en est de
même avec tous les périphériques
reproducteurs de couleurs ou les espaces
dits indépendants.
Les
espaces couleurs dépendants d'un périphérique
L'espace
couleur qui dépend d'un périphérique
décrit :
-
Toutes
les couleurs que celui-ci peut acquérir
( scanner, appareil photo numérique...),
afficher ( moniteur, écran ),
ou reproduire ( imprimante ) par rapport
aux couleurs LAB. Son espace couleur s'appelle également son GAMUT.
-
Tous
ses "défauts", ses caractéristiques
colorimétriques plus exactement. Durant le processus de calibrage
et de caractérisation d'un scanner
par exemple, l'appareil de calibrage mesure toutes les
couleurs qu'il est capable de "voir"
mais aussi comment il le fait. Ce sont ses
caractéristiques. Dit autrement, est-ce que le scanner voit "correctement" les couleurs !
On
lui donne à voir des couleurs de références
- une mire parfaitement étalonnée et mesurée avec un spectrophotomètre qui mesure la longueur de la couleur - et il va en distinguer bien d'autres
! Ces informations - différences entre la couleur à voir et la couleur vue - sont placées dans un
fichier spécial : son profil
ICC. D'ailleurs, pas plus qu'aucun scanner
n'est parfait, aucun appareil de calibrage ne
l'est non plus. Même si elles sont minimes,
les erreurs dans le profil ICC seront réelles.
Ainsi deux appareils de mesure ne donneront pas
exactement le même profil ICC pour ce
scanner qui pourtant "voit", lui, tout
le temps les couleurs de la même manière
( hormis quand il vieillit !). Concrètement
et dans tous les cas, pour ce
scanner et ce profil icc, un même
pourcentage de RVB ne donnera pas un gris neutre
parfait. Selon la qualité du profil icc donc de la mire utilisée, du logiciel de création de profils ICC et d'appareil de mesure, le
gris sera plus ou moins neutre mais pas parfait. Avec du bon matériel il est évident qu'on s'en approche tellement que l'on peut considérer sans peine que les couleurs sont parfaitement corrigées et neutralisées.
Les espaces couleurs indépendants
Dans
un espace indépendant d'un périphérique,
l'espace couleur résulte d'un
calcul et non d'une mesure. Il est donc plus ou
moins grand mais neutre. Un même pourcentage
de RVB donnera bien un gris parfaitement neutre.
C'est le cas, je le répète du L*a*b*
mais aussi du sRGB, Adobe 1998, DonRGB,
Prophoto... L'espace sRGB a par exemple
été créé pour servir
de plus petit dénominateur commun en informatique
et en imagerie numérique dans le monde. Comme
il contient peu de couleurs dans l'absolu, tous
les appareils récents savent les gérer.
Nous verrons lors du chapitre sur la conversion
d'une image pourquoi il est important que les espaces
couleurs RVB soient notablement plus petits que
l'espace Lab et pourquoi, donc, on a créé des espaces colorimétriques plus petits que l'espace LAB.
Conclusion
provisoire
Une
des "missions" de la gestion des couleurs
est donc de faire retranscrire les mêmes couleurs
d'un point de vue perceptif, c'est-à-dire
telles que vues par un il normal - on parle alors de couleur LAB - par des appareils qui possèdent
un espace plus ou moins grand et des "défauts".
Si je prends l'exemple d'une imprimante, la difficulté
sera d'imprimer toutes les couleurs de mon image
affichées à l'écran et vues par mon APN alors que
normalement celle-ci ne sait pas le faire avec ses
encres CMJN. C'est pourquoi il existe des outils
appelés outils de conversion
ou CMM et des profils
ICC comme nous allons le voir maintenant.
La
gestion des couleurs sert :
A déterminer à
quelles couleurs LAB - les "vraies"
couleurs perçues par un il moyen
- correspondent les valeurs RVB ou CMJN d'un périphérique.
Et bien sûr à
conserver cette couleur perçue d'un périphérique
à un autre - qu'il puisse ou pas reproduire
cette couleur a priori ! Le tirage final doit
ressembler au niveau des sensations visuelles
à la scène photographiée ou à l'original. Les outils de la gestion des couleurs savent donc convertir les valeurs RVB d'un périphérique en d'autres valeurs RVB - correspondant à la même couleur LAB - mais pour un autre périphérique.
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Pour
aller plus loin...
Quelques livres...
Quelques
livres s'imposent, livres que vous trouverez
également dans sur ma page livres, liens, articles sur la gestion des couleurs.
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" Gestion des couleurs pas à pas " - 
Jean Delmas - © novembre 2009 - 160 pages - Editions Eyrolles.
Le nouveau livre de Jean Delmas est une initiation à la gestion de la couleur. Il va à l'essentiel afin que d'aucun puisse calibrer son écran et bien se servir de la gestion des couleurs de son logiciel de retouche photo. A ce titre, cela remplit parfaitement sa fonction. Pour en savoir plus, il est bien entendu conseillé de livre le livre ci-dessous du même auteur.
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"
La gestion des couleurs pour les photographes "
Jean Delmas - 2° édition © 2007 - 160 pages - Editions Eyrolles.
La nouvelle version double tout simplement le nombre de pages et est à ne
pas manquer également ! Peut-être plus pour en savoir plus mais particulièrement complet. Le fonctionnement de la gestion
des couleurs avec le pilote de scanner Vuescan est particulièrement
clair.
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"
Gestion des couleurs "
Bruce Fraser, Chris Murphy - 510 pages -
Peachpit Press © 2003.
Par d'autres grands noms de la gestion des
couleurs mais outre-atlantique ! Il y a le double de pages,
donc c'est pour aller encore plus loin... Une vraie bible
de la gestion de la couleur particulièrement bien écrite
et pédagogique !
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"
Calibrage facile pour les photographes "
Gérard Niémetzky - 124 pages
- ColorAcadémy © 2005.
Premier cahier pratique d'une série; c'est très
clair et accessible sans être simpliste. Très
bien car va à l'essentiel.
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"
Gestion de la couleur - Calibrage et profils ICC "
Gérard Niemetzky
- 2° édition © 2004 - 194 pages - Eyrolles, Paris.
Devenu inconto urnable. Réécrit
en partie et surtout complété pour tenir compte
des évolutions matérielles récentes.
Ce livre très clair explique le pourquoi du comment
dans la gestion des couleurs.
J'ai assisté à un de ses stages et il ne fait
aucun doute que ce monsieur est capable de nous expliquer
et de nous montrer, vraiment, le fonctionnement d'un espace
de travail, l'intérêt de travailler avec des
profils ICC, de calibrer sa chaîne graphique, etc.
Vous trouverez un lien vers son site sur ma page lien ici ( Stages et programmes de la Color-Academy).
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Quelques liens...
- Le site Colour Confidence est un site entièrement dédié au développement et à la vente de matériel de gestion des couleurs.
- X-Rite a racheté GretagMacbeth et vend aujourd'hui les produits Gretag. Les kits Monacosystems se trouveront plus que d'occasion. Dommage.
En vente
et en
démo sur le site La
gestion des couleurs.
- Datacolor - anciennement Colorvision - vend de nombreux kits de calibrage
d'écrans.
- Profil couleur présente de nombreux tutoriaux sur la gestion des couleurs où vous trouverez d'autres informations sur le calibrage des écrans.
- Digital
TargeT 003 de Christophe Métairie.
Cet ensemble de mire 285 patchs et de mire
blanche de référence permet
de créer un profil d'APN. En test très
prochainement.
- Chromoholics permet de télécharger librement
le logiciel de calibrage des APN à
partir de Caméra Raw de Photoshop.
Tout se passe automatiquement et le tutorial
est très explicite.
- Christophe
Métairie donne de nombreux conseils en gestion des couleurs.
- Vous pourrez
en savoir plus en lisant les pages Web d'Ivan
Lammerant sur la
couleur. Non seulement c'est très
intéressant mais en plus vous y trouverez
de très nombreux liens pour poursuivre
vos recherches.
- J'ai trouvé
sur Internet ce très intéressant
cours sur l'oeil présenté sous
la forme d'un fichier Pdf, très facile
à consulter : la perception des couleurs par l'oeil. Haiba Lekhal et Per Einar Ellesfen.
- Sur la lumière et l'oeil.
Quelques revues à lire...
Le photographe magazine, Réponse-photo, Chasseurs d'Images, Le monde de la photo, Déclic-photo sont des revues à lire tous les mois car on y trouve régulièrement des articles consacrés aux tests d'écrans ou de matériel de calibrage.
A suivre...
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