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Par recadrage |
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MÉTHODE PAR RECADRAGE
: LA PRISE DE VUE |
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J'aime
tellement le format panoramique que j'ai l'impression
de voir naturellement dans ce format. Avec ou sans
Noblex ! Du coup, j'ai du mal à savoir si la
photo panoramique par recadrage se rapproche plus
de la photo classique ou panoramique ! Voici cependant
quelques conseils...
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A main levée
ou sur trépied ? |
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Si
naturellement on pense au trépied pour réaliser
ce genre de photo la donne a changé quelque
peu depuis la sortie du XPan d'Hasselblad.
En effet, de nombreux photographes l'utilisent pour
réaliser des reportages en format panoramique.
Mais dès qu'il s'agit de photographier des
paysages, urbains ou naturels, le panoramiste a souvent
une démarche posée et réfléchie
qui impose naturellement l'usage d'un pied. Ce n'est
plus seulement le poids du matériel qui le
justifie mais la démarche créative.
Il faut noter aussi que la recherche d'un maximum
de profondeur
de champ oblige à largement fermer le diaphragme
et donc avoir des longs temps de pose. Seul le trépied
permettra d'éviter les flous de bouger.
Enfin, moyennant quelques précautions, il est
possible de ramener un panorama d'un paysage fait
à main levée avec un grand format. C'est
toujours mieux que de revenir bredouille. Mais attention,
les quatre vues réalisables sur un film 120
en 6x17 n'incite guère à braketer ou
à prendre des notes !
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Choix
de l'angle de champ
C'est
vraiment la " vision " que l'on a devant
un sujet et les objectifs disponibles que l'on a dans
son sac photo qui vont déterminer le choix
de l'angle de champ et la composition de la photographie.
Une chose est sûre, plus on aime la photo panoramique
et plus on sera tenté d'avoir un très
grand-angle dans son sac photo. Si je possédais
un XPan ce serait avec le 30 mm ! Même
100° c'est plus de 45° de moins que le Noblex.
Pour
en savoir plus, je vous invite donc à
vous rendre sur ces pages :
Le cadrage et la composition en photographie panoramique par recadrage.
Vous trouverez aussi des conseils sur le repérage
des lieux avant une prise de vue et sur la
photographie panoramique en ville.
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Choix
de la profondeur de champ / Hyperfocale
Le
photographe panoramiste est souvent à la recherche
de la profondeur
de champ maximum. C'est pour cela qu'il se sert
souvent de l'hyperfocale de son objectif, une fois l'objectif diaphragmé.
C'est encore une des raisons pour lesquelles les temps
d'exposition sont longs et nécessitent l'usage
d'un pied.
Différents
cas de figures se présentent selon le type d'appareil
utilisé :
| - 1 - |
Appareils photo
classiques; |
| - 2 - |
Appareils photo
spécialisés à mise au point
télémétrique
( XPan, Mamiya 7 II ); |
- 3 - |
Appareils photo
spécialisés à viseur indépendant
( 6×12, 6×17 etc.) |
- 1 - Ces
appareils photo possèdent un système de
mise au point autofocus ou manuelle mais à visée
réflexe et il est facile de contrôler leur
mise au point. Certains boîtiers possèdent
même un testeur de profondeur de champ qui permet
de vérifier dans le viseur tous les plans de
netteté. Cela n'empêchera pas d'utiliser
l'hyperfocale.
- 2 - La visée
télémétrique de ces appareils permet
de contrôler également très précisément
sa mise au point.
- 3 - Ces
appareils possèdent un viseur indépendant
et la mise au point se fait à " la louche
". L'usage de l'hyperfocale est systématique.
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Mesure
de la lumière et l'exposition |
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Pour
la réaliser, on peut se servir des cellules intégrées
aux appareils photo dont certains modes appelés
mesure matricielle, ESP, multizone, etc. fonctionnent
très bien ou / et utiliser une cellule à
main dite indépendante.
Dans un premier temps il s'agit donc de faire une moyenne
générale sur l'ensemble du champ qui donnera
un couple temps de pose / ouverture de diaphragme de référence.
S'il y a un écart important entre la droite et
la gauche de la photo par rapport à cette moyenne,
il est important de le noter pour savoir quelle zone on
va privilégier :
-
Si vous photographiez
avec un appareil photo numérique - APN
- ou de la diapositive, le choix de l'exposition
finale se fera en fonction des hautes lumières
qui ne doivent surtout pas être "
cramées ". En effet, quand les hautes
lumières ont été surexposées
elles sont irrattrapables ensuite. Toute information
a disparu. Si les zones à l'ombre ne
sont pas assez exposées on pourra toujours
rattraper tout ou partie avec les logiciels
de retouche photo. Cela dépendra principalement
de la qualité du capteur de l'APN ou
du scanner à diapos.
-
Si vous
photographiez en négatifs - couleurs
ou N&B - il faudra exposer pour les
ombres et éventuellement développer
pour les lumières afin de faire des
rattrapages. A l'inverse de la diapo, s'il
n'y a pas assez d'informations sur la pellicule
par manque d'exposition, on ne pourra l'inventer
!
A ce
stade il est important d'éviter de mesurer les
zones qui manifestement sont beaucoup plus ou beaucoup
moins lumineuses que l'ensemble de la scène, car
cela pourrait tromper la cellule. Il faut par exemple
éviter de mettre une source très lumineuse
dans le champ de la cellule comme un lampadaire ou le
soleil. Une fois que l'on tient son temps de référence,
il est important, si l'on souhaite réaliser une
belle exposition et si l'on a le temps, etc. enfin c'est
vous qui voyez quels sont vos objectifs... de réaliser
une mesure plus précise pour tenir compte des différences
de contraste locales. 
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