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Par visite virtuelle * |
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LA RÉALISATION DE VISITES VIRTUELLES IX / X : RETOUCHES FINALES
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Lorsque le panorama sphérique est assemblé, il se présente sous la forme une image rectangulaire au rapport 1 /2 de 360° × 180° si vous avez photographié la sphère complète. Qui peut le plus peu le moins, donc c'est notre parti pris pendant tout ce guide. Il existe alors plusieurs voies pour présenter cette photographie déformée en haut et en bas de l'image en une belle visite virtuelle sans aucune déformation selon que le logiciel peut ou pas le faire directement. Voyons cela maintenant...
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Il existe deux approches possibles : une méthode rapide et la méthode méticuleuse.
La méthode rapide
Avec les logiciels qui permettent de générer la visite virtuelle dès l'assemblage terminé, on peut choisir de la créer sans retoucher l'image assemblée. C'est très tentant ! Il ne faut tout simplement pas avoir eu de problème d'assemblage qui peuvent être nombreux. Cela va des petits problèmes d'assemblage comme on en rencontre tant en photographie par assemblage à cause des distorsions des optiques, même s'il ne faut les négliger, aux taches dues au mouvement d'une personne, d'un objet, etc. Donc la méthode rapide voire pressée, voudrait que l'on ouvre l'onglet "création de la visite virtuelle" et que l'on choisisse les paramètres de celle-ci comme nous le verrons plus bas sur cette page... et tant pis pour les petits défauts d'assemblage.
La méthode méticuleuse
La méthode méticuleuse, quant à elle nous inciterait plutôt à perdre un peu de temps pour finaliser l'assemblage et enregistrer l'image 360° × 180° dans un format éditable par un logiciel de retouche comme Photoshop. En général, il en existe deux : le multicalque PSD ou TIF. Il est intéressant au passage de profiter de cette ultime étape pour accentuer l'image comme il convient et évidemment de la réduire à la taille dont on a besoin selon la taille de la fenêtre de la visite virtuelle. A quoi bon générer une visite virtuelle 640 × 480 à partir de 8 images de 30Mo chacune ? Dans l'absolu, cela ne serait pas très gênant si les logiciels savaient réduire convenablement une photo mais c'est rarement le cas; du coup, on obtient une image et une visite virtuelle un peu molle, qui manque de "croustillant" !
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L'outil
tampon
Afin
de rectifier les petits détails de l'image finale
qui ne plaisent pas, on aura recours une nouvelle fois
à cet outil. Cela peut être utile quand
certaines zones de l'assemblage n'ont pas été
collées correctement.

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Comment enlever
les traces d'assemblage sur un fichier PSD ?
Il
est plutôt rare que l'assemblage des photos
se fasse sans petit défaut d'assemblage.
Soit parce qu'un détail a bougé
entre deux photos, comme un piéton ou une
voiture en ville, des feuilles d'arbres dans la
nature, soit parce que l'optique est vraiment trop distordue, etc. Avec la plupart des logiciels d'assemblage
du marché, l'image résultante est
une image Jpeg. Il est donc assez difficile
de corriger la photo dans les zones de recouvrement.
Il faut procéder doucement, par petites
touches avec les outils tampons, de plus en plus
"intelligents" donc efficaces, il est
vrai. Avec les logiciels phares comme Autopano Pro, Stitcher ou ImageAssembler, il
est possible de rendre l'image finale dans un
format PSD donc compatible Photoshop mais surtout, évidemment, multicalque.
Ainsi chaque image assemblée est placée
sur son propre calque auquel est associé
un masque de fusion, très facile à
retoucher. Donc au lieu d'utiliser l'outil tampon,
on va utiliser l'outil pinceau et noircir le masque
de fusion aux endroits où l'on ne veut
pas qu'une des deux images de la zone de recouvrement
se superpose à sa voisine.
En cliquant sur
l'oeil du calque qui pose problème, on cache une photo et en regardant dans
la zone de recouvrement concernée assez
agrandie, il est très facile, de voir l'effet
d'un assemblage imparfait. La zone semble floue
comme le montrent les agrandissements ci-dessous.
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Les
deux calques sont superposés mais
l'assemblage n'est pas parfait et la photo
semble floue. |
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En
fermant l'oeil d'un des deux calques, on
efface une des deux photos et bien sûr,
celle qui reste est nette. |
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Il
faut donc peindre en noir sur le masque - et non
le calque - de la photo sur laquelle on a enlevé
l'oeil momentanément (celle du haut ici)
avec l'outil pinceau (raccourci B)
et avec la couleur noire comme couleur
du premier plan. Au fur et à mesure que
l'on peint cette zone du masque, on voit la photo
redevenir nette...
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En
commençant à peindre en noir
le masque de fusion, certaines zones deviennent
nettes. |
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Et
ainsi de suite jusqu'à ce que toutes les
zones d'assemblage soient nettes. Après
cela, il est assez rare d'avoir besoin de l'outil tampon.
Le gain de temps est absolument considérable
et compense largement le délai un peu plus
long d'assemblage puisqu'il faut en effet créer
ces fameux masques de fusion.
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Préparation du fichier image |
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Lorsque la photo finale a été débarrassée de ses scories il ne reste plus qu'à la redimensionner à la bonne taille ainsi qu'à l'accentuer.
Quelle taille ?
Même s'il est difficile de trancher cette question, il semblerait qu'en rassemblant l'expérience de plusieurs spécialistes de la visite virtuelle on puisse donner une tendance. En fait on va déterminer la taille du fichier en fonction de la hauteur de la taille de la fenêtre du viewer. Si la visite virtuelle s'ouvre dans une fenêtre de 600 × 800, le chiffre à retenir est 600 pixels et la taille convenable du fichier image est au minimum du double soit 1200 pixels × 2400. Ainsi pour une fenêtre, assez courant de 640 × 480, l'image devrait faire 960 × 1920, que l'on peut arrondir à 1000 × 2000 pixels.
En revanche que ce passe-t-il avec les visites qui s'affichent en plein écran ? La encore, l'expérience nous montre qu'un beau fichier de 1500 × 3000 pixels offre déjà une belle résolution et un joli affichage, même sur un 21 pouces. Évidemment, l'idéal serait de monter un fichier de 2400 × 4800 pixels (puisqu'un 21 pouces affiche 1200 × 1600) mais le poids de la visite virtuelle serait alors conséquent et commencerait à apparaître des problèmes de téléchargement. Donc, comme dans bien des choses, il s'agit encore d'un compromis entre la taille, le poids et la qualité de la visite virtuelle qu'il faut trouver.
Quelle accentuation ?
Juste deux remarques; Les viewers, qu'ils soient Quicktime player, Flash ou Java ont tendance comme l'impression offset, à adoucir l'image. Il ne faut donc pas hésiter à la sur accentuer légèrement. Et pour l'accentuer, je n'utilise jamais les paramètres par défaut des modules d'accentuation des logiciels de retouches car je trouve qu'ils privilégient l'accentuation des gros détails. Je n'utilise donc jamais des rayons autour de 1 mais plutôt deux fois moins. Enregistrer l'image finalisée en jpeg et éventuellement avec une légère compression. Cela n'est pas gênant pour une visite virtuelle.
L'image est prête à être montée dans une visite virtuelle. Pour ce faire, il existe donc de nombreuses solutions logicielles : le logiciel d'assemblage qui possède également les outils pour effectuer ce montage ou les logiciels tiers, vendus séparément. Voyons cela pour finir ce dossier : la création de la visite virtuelle. 
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