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Paramétrer
Photoshop
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TUTORIAUX PHOTOSHOP :
PARAMÉTRER PHOTOSHOP
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Un
bon paramètrage de Photoshop ne sert à
rien sans calibrage de la chaîne graphique mais
l'inverse non plus ! Une bonne gestion des couleurs n'est
possible qu'après le bon paramètrage de
Photoshop, une bonne compréhension des espaces
de travail ou colorimétriques et enfin une bonne
utilisation des outils de conversion ou d'attribution
de profils ICC. C'est ce que nous allons voir dans ces
tutoriaux Photoshop.
Une des grosses différences entre ce logiciel
de retouche photo et de nombreux autres tient dans leur
gestion des couleurs. Seul Photoshop, depuis la
version 6, permet la gestion totale des couleurs.
Les autres se contentent d'adopter un espace de travail sRGB ou Adobe 98 par défaut, mais sans gestion
des profils ICC.
Avant
d'aller plus loin dans ces tutoriaux Photoshop,
je vous invite à lire, si ce n'est déjà
fait, les deux premières parties de ce dossier
sur la gestion des couleurs - Notions
générales et Calibrer
son écran - car y sont déjà
expliqués certaines notions et certains mots
de vocabulaire très importants pour une bonne
gestion des couleurs dans Photoshop.
Ce logiciel de retouche d'images est un outil extrêmement
puissant pour gérer les couleurs d'une image
depuis sa version 6. Dans sa version actuelle,
la huitième, les moteurs de conversions - CMM
- ont encore été améliorés.
Les outils mis à la disposition du photographe
pour une excellente gestion des couleurs sont très
nombreux et c'est ce que je vais essayer de vous montrer
maintenant.
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La
première chose à faire est donc de choisir
ses préférences couleurs en déroulant
le menu : Édition / Couleurs. Voici
le menu qui s'affiche :
- Cliquez sur : "
Mode avancé " pour voir apparaître
l'ensemble des menus.

Les
Espaces de travail RVB et CMJN
Les
plus importants ! Un espace de travail est donc un espace
colorimétrique qui doit être indépendant
d'un périphérique pour être en toute
circonstance neutre. Un signal RVB neutre doit afficher
une couleur LAB neutre et inversement sur un écran
calibré. Il définit donc l'ensemble des
couleurs qui vont pouvoir être affichées
mais surtout travaillées dans Photoshop,
indépendamment des périphériques.
Il s'inscrit toujours dans l'espace absolu - l'espace
LAB - et, par définition, est forcément
plus petit que lui. Comme je l'ai expliqué sur
la première page de ce dossier - Notions
générales -, un espace colorimétrique
( autre facette d'un profil - voir
ici -) définit une zone à l'intérieur
de laquelle les couleurs sont visibles pour cet espace
donné et surtout, où les valeurs
RVB d'une image sont traduites par des couleurs LAB
en l'absence de profil.
Valeurs
RVB et couleurs Lab
On
a vu qu'à une même valeur RVB
correspond de multiples couleurs, les couleurs
Lab, comme sur les téléviseurs
chez Darty! Donc à une même couleur
Lab correspondent de multiples valeurs RVB,
selon l'espace colorimétrique.
Si on ouvre une image sans profil dans Photoshop,
les valeurs RVB de celle-ci seront donc traduites
par des couleurs Lab différentes selon
l'espace de travail de Photoshop. Faites l'expérience
en ouvrant une photo sans profil dans un espace Adobe 98 puis sRGB.
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Les
couleurs à l'extérieur de cet espace ne
sont pas reproductibles ou visibles par cet espace donc
cet appareil de reproduction des couleurs ( appareil
photo numérique, scanner, imprimante...). Il
doit donc être assez grand mais surtout plus
grand que ceux de votre scanner, imprimante ou encore
appareil photo numérique. Si vous souhaitez imprimer
une couleur que peut reproduire votre imprimante mais
qui n'appartient pas à votre espace de travail,
elle ne sera tout simplement jamais imprimée,
donc perdue. Vous avez bridé votre imprimante...
Le plus grand d'entre eux - après l'espace L*a*b*
qui est représenté par le carré
ci-dessous - est l'espace Adobe 1998, en trait
noir donc effectivement plus petit. L'espace Adobe
1998 est donc tout à fait adapté car
il englobe pratiquement celui de tous les périphériques
que nous utilisons quotidiennement en photo numérique.
Remarques
Certes
il existe aujourd'hui d'autres espaces couleurs
plus grands qu'Adobe 1998 comme Don RGB, Prophoto,
EciRGB mais qui sont à manier avec
précaution car il n'est jamais anodin
de faire des conversions d'espace très
grand vers plus petit, surtout en 8 bits.
Dans le cadre de ce guide de la gestion de
la couleur, qui se veut une initiation, je
préfère m'en tenir au traditionnel
Adobe 98 et sRGB. Je rentrerai plus dans les
détails prochainement...
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Seul l'espace de l'imprimante Epson 1270, globalement
nettement plus petit, est un peu plus grand vers les
jaunes. Tous les autres espaces de travail sont plus
petits que lui. On le choisira donc comme espace
de travail RVB des images dans Photoshop
car il montrera et pourra travailler avec toutes les
couleurs visibles par les différents appareils.
Toutes les couleurs imprimables avec votre imprimante
jet d'encre ( sauf certains jaunes ) seront visibles
dans Adobe 1998 donc retouchables puis imprimables.
Si l'on choisit sRGB comme espace de travail,
on peut voir sur la figure
ci-dessous que l'on perdra beaucoup de
jaunes qui auraient pu être imprimés mais
qui sont invisibles pour cet espace. Par contre cela
peut être un choix judicieux pour travailler ses
images à destination du Web car c'est l'espace
de visualisation par défaut sur Internet.
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Espaces
colorimétriques
Noir
: ADOBE
1998
Rouge : COLORMATCH
Vert : sRGB
Bleu : SWOP
Cyan : MONACOPROOF
Magenta : EPSON1270
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Les
autres espaces - dont les noms vous
sont sûrement familiers - sont
sRGB, le plus courant mais
pas seulement sur Internet ! - en
trait vert -, ou encore Epson 1270
- en trait magenta - assez révélateur
de l'espace des imprimantes jet d'encre
aujourd'hui etc.
Remarques
à propos du sRGB
Espace
international, le Standard
RGB - sRGB -
est le plus petit espace
commun " inter-moniteur
". Normalement, n'importe
quel écran qui sort
aujourd'hui d'usine dans
le monde est capable d'afficher
cet espace colorimétrique.
C'est le plus petit dénominateur
commun ! C'est pourquoi
il règne sur Internet.
Les images pour le Web doivent
donc être converties
en sRGB avant d'être
diffusées. Si vous
possédez un appareil
photo numérique non
professionnel ce sera également
le cas par défaut.
Avec ces appareils vous
aurez d'ailleurs rarement
d'autres choix.
Dans
la deuxième partie
de ce dossier - gestion
des couleurs avec Photoshop
- j'expliquerai pourquoi
cet espace est souvent installé
par défaut, à
la place de Adobe 1998
et pourquoi il donne l'impression
très souvent de mieux
fonctionner, paradoxalement
!
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L'espace
de travail CMJN concerne lui uniquement
les personnes qui impriment sur imprimantes
Offset et ne concerne absolument pas
les photographes qui impriment avec
une imprimante jet d'encre ou qui
font tirer leurs photos par les labos
extérieurs type Frontier
ou Durst Lambda. Les imprimantes
jet d'encre fonctionnent avec des
encres donc en CMJN mais les fichiers
traités doivent être
des fichiers RVB que leurs propres
moteurs de conversion vont convertir.
A moins d'installer un RIP, les imprimantes
jet d'encre fonctionnent "comme"
un appareil RVB au même titre
qu'un scanner à plat ou un
appareil photo numérique.
Cependant, il existe de nombreuses
possibilités de choix de profils
dans ce menu déroulant dont
certains permettent de contrôler
l'engraissement, le pourcentage de
noir etc... comme le ferait un imprimeur
devant sa machine Offset. Par contre,
si vous souhaitez préparer
des images RVB > CMJN qui seront
imprimées par votre imprimeur
pour faire des cartes de vux,
par exemple, il faudra choisir entre
: " Euroscale Coated V2
" si vous choisissez un papier
couché - type carte postale
- et " Euroscale Uncoated
V2 " si vous choisissez un
papier non couché - papier
journal -. Si votre imprimeur ne vous
donne pas le profil adapté
à votre couple : papier/résolution/encre/imprimante,
vous n'aurez guère de choix
qu'entre ces deux profils. Pour info,
en Allemagne où la gestion
des couleurs est entrée dans
les murs, ils ont six profils
par défaut, du plus beau papier
couché au papier journal !
Conclusion
Comme
espace de travail RVB dans Photoshop
on choisira Adobe 1998,
(voir plus grand encore pour les avertis)
le plus grand espace par défaut
après l'espace L*a*b*,
absolu lui. Comme espace CMJN, on
pourrait ne rien cocher si l'on possède
une imprimante jet d'encre et uniquement
cela. Cet espace ne concerne que ceux
qui travaillent avec une imprimante
type OffSet ou une imprimante jet
d'encre mais commandée par
un RIP. Idem pour le Gris et les Tons
directs.
Si
vous débutez en gestion des
couleurs, il peut être plus
facile et rationnel de travailler
tout d'abord en sRGB. J'expliquerai
pourquoi dans la dernière partie
de ce dossier - gestion
des couleurs avec Photoshop -.
Au
passage, vérifiez bien que
le profil de votre écran est
bien celui créé lors
du calibrage de votre moniteur. Pour
cela, déroulez le menu RVB
et, en haut, vous verrez une ligne
RVB Moniteur - mon profil d'écran
-. Le nom du profil doit bien être
celui du profil que vous avez créé
avec votre sonde.
Pensez à bien remettre Adobe
1998 comme espace de travail après
vérification !

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Règles
de gestion des couleurs
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Dans
tous les cas, choisissez : " conserver les profils
incorporés " et cochez bien les trois
cases en dessous pour avoir le choix des profils à
l'ouverture des fichiers ou à l'enregistrement.
C'est la seule façon de savoir où vous en
êtes et de pouvoir décider à chaque
étape de transformation de l'image quel profil
adopter.
Attention
: en aucun cas il faut cochez "désactiver"
car cela désactive la gestion des couleurs dans
Photoshop.

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Options
de conversion ou mode de rendu
La
fonction a été étudiée
sur la page profils
ICC mais sur cette page je vais expliquer
comment cela fonctionne concrètement.
Dans
la première case il faut choisir :
" Moteur Adobe ACE ", largement
meilleur que le CMM de Microsoft ICM.
Il est basé sur une technologie Heidelberg
et il faut noter que le moteur de la version
7 est encore différent de celui
de la version 6, déjà
très performant. C'est ce moteur qui
va décider, selon des règles
appelées Mode bien précises
- quatre au total - et en tenant compte des
informations contenues dans le profil ICC
de l'image source, comment les valeurs RVB
d'une image doivent être transformées
quand elles passent d'un espace à un
autre surtout si l'espace d'arrivée
est plus petit que l'espace d'origine. Pour
rappel, cela veut dire que l'espace de destination
est normalement incapable de reproduire cette
couleur mais que le moteur doit s'efforcer
de conserver la même couleur LAB
- couleur perçue -.
Dans
le menu Mode il faut choisir : "
Perceptive ", aussi appelé
mode photographique. C'est le mode qui fonctionne
souvent le mieux - voir
la note ci-dessous -. Parfois
le mode relatif peut donner de meilleurs résultats
mais parfois seulement ! Quand vous convertissez,
essayez les deux, au cas où. Vous en
aurez la possibilité ! Mais par défaut,
je conseille de cocher Perceptif.
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L'outil
de conversion des images de Photoshop
est donc le moteur ACE. Que se passe-t-il
avec les couleurs d'une image pendant
une conversion d'un espace vers un autre
? Pourquoi existe-t-il plusieurs modes
de conversion - perceptive, saturation,
relative et absolue - ?
Selon
le mode choisi, les règles de
conversion vont changer. Il en existe
quatre : perceptive, relative, saturation
et absolue. Le mieux adapté
à la photographie est très
souvent, selon moi, le mode relatif
mais le plus "logique"
car photographique est le mode perceptif
que je vais décrire ici.
Prenons un exemple : imaginons que je
veuille imprimer une image. Elle possède
le profil de mon espace de travail -
trait rouge - et je sais que celui de
mon imprimante est beaucoup plus petit
- trait bleu -. Des couleurs de mon
original, autour du point A ,
devraient être non imprimables.
Je veux essayer d'imprimer tout de même
ces couleurs donc je dois convertir
mon image dans un autre espace, celui
de destination - à l'intérieur
du trait bleu -. Le point B
lui est commun aux deux espaces. Il
appartient à mon image et sera
imprimable sans transformation. Comment
imprimer tout de même ces jaunes-verts
de mon image qui se trouvent en dehors
de l'espace reproductible de l'imprimante
pour ne pas dénaturer complètement
mon image une fois imprimée ?
Que fait l'imprimante des couleurs hors-gamme
? Les supprime-t-elle ? De plus,
sur mon image d'origine, la distance
entre A
et B
me donne une certaine "sensation"
visuelle; Comment la conserver après
la conversion ? |
Et bien si
je choisis le mode perceptif
le moteur ACE va beaucoup travailler
! Il va en effet faire rentrer au
" chausse-pied " les jaunes-verts
hors espace pour ne pas supprimer
complètement ces nuances et
conserver mon impression visuelle,
ma perception visuelle.
Mais
là se posent plusieurs problèmes
:
1
- Si les verts hors espace donc normalement
non imprimables sont placés
dans l'espace de l'imprimante - à
l'intérieur du trait bleu -,
de nombreuses couleurs vont, en fait,
être " superposées
". On remplacerait des couleurs imprimables
qui appartiennent à mon image d'origine
par des couleurs non imprimables,
les
plus proches de l'image d'origine.
On pourrait penser alors que le seul
choix qui s'offre à nous est
de ne garder que la couleur B et d'éliminer A, ou l'inverse.
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2
- De plus, si je pose la couleur A
sur la couleur B
et les couleurs du trait rouge sur
celles du trait bleu, il sera impossible
de les différencier alors qu'elles
étaient différentes dans l'espace
d'origine.
3
- Enfin, je rappelle que les jaunes-verts
du point A
étaient à une certaine
distance des jaunes-verts du point
B
dans mon image d'origine, ce qui me
donnait une certaine sensation visuelle.
Pour
réaliser une conversion respectant
les sensations visuelles de l'image
d'origine, le moteur de conversion
ACE va procéder en deux temps.
Il va tout d'abord "placer"
les couleurs du trait rouge ( limite
de l'espace de l'image ) sur le trait
bleu ( limite de l'espace de l'imprimante
) car les couleurs du trait bleu sont
les plus proches visuellement des
couleurs du trait rouge. Les couleurs
du trait rouge sont les plus saturées
de mon original et les couleurs du
trait bleu sont les couleurs les plus
saturées de mon imprimante.
De plus, pour conserver une sensation
visuelle proche des sensations d'origine,
|
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il va "décaler" légèrement
et progressivement les couleurs du
trait bleu vers l'intérieur
de l'espace de destination - bleu
- comme le montre la figure
ci-dessous. Il va faire de
la place ! Comme il ne pourrait pas
faire cela indéfiniment sinon
des couleurs disparaîtraient
de " l'autre côté
", il fait
disparaître quelques nuances
au fur et à mesure qu'il
" pousse " les couleurs
vers l'intérieur mais
tout en essayant de conserver
une même perception,
d'où le nom de ce mode.
L'image perdra une partie de
ses couleurs d'origine mais
la sensation visuelle restera
très proche. La distance
relative entre A
et B
est sauvegardée le mieux
possible. Voilà pourquoi
une image doit être travaillée
le plus longtemps possible dans
son espace d'origine. C'est
la seule façon de ne
pas perdre d'infos. Les conversions
dans ce sens là sont
destructrices. Il faut les limiter
et les faire au dernier moment.Enfin, l'image convertie apparaîtra
légèrement désaturée
et à peine moins contrastée
si l'espace
|
de l'imprimante est vraiment
trop petit pour ces couleurs. Il suffit
alors de lui appliquer un calque de
niveau ou de contraste pour retrouver
- presque - les couleurs LAB d'origine. |
Note
Pour
info, en mode saturation, les
couleurs hors gamme sont placées
juste sur la frontière de l'espace
d'arrivée et certaines couleurs
à l'intérieur finissent
elles aussi sur cette frontière.
L'image convertie est nettement plus
saturée et cela convient très
bien à un graphiste qui réaliserait
de la signalétique. En mode
colorimétrie relative, très
courant, les couleurs à l'intérieur
de l'espace d'arrivée ne bougent
pas, contrairement au mode perceptif
et les couleurs à l'extérieur
rentrent à l'intérieur
progressivement; du coup la relation
entre les couleurs va changer. Pourtant
parfois le mieux adapté. Enfin,
en mode colorimétrie absolue,
seules les couleurs hors espace d'arrivée
se retrouvent sur la frontière
sans changement pour les couleurs à
l'intérieur de l'espace. De nombreuses
nuances sont perdues.
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Enfin,
il faut laisser cochées les deux dernières
cases : compensation de noir et simulation.
Laissez
décoché. La première peut
servir si vous avez plusieurs écrans
calibrés d'origines différentes
mais dont certains semblent plus saturés
que la moyenne. Quant à la deuxième
je n'ai toujours pas compris !
Important
Une
fois que tous les menus sont correctement
paramétrés, il n'est pas
nécessaire de rouvrir Photoshop
pour que les préférences
soient prises en compte. Ce logiciel
tient compte des différents paramètres
de manière dynamique.
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Dans la deuxième
partie de ce dossier sur Photoshop
et la gestion des couleurs, je vais voir comment
gérer les couleurs, à l'ouverture,
à l'enregistrement et pendant les différentes
étapes de transformation d'une image
et de ses couleurs. 
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Pour
aller plus loin...
Trois
livres s'imposent, livres que vous
trouverez également dans ma
bibliographie.
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Nelle
édition
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|
Nelle
édition
|
"
Gestion de la couleur - Calibrage
et profils ICC "
-
194 p - Gérard Niemetzky
-
2° édition © 2004, Eyrolles, Paris.
Devenu incontournable. Ce livre très
clair explique le pourquoi du comment
de la gestion des couleurs. Bref,
une nouvelle référence
réactualisée.
"
Gestion des couleurs "
- 510 p - Bruce Fraser, Chris
Murphy - © 2003. Peachpit Press.
Par d'autres grands noms de la gestion
des couleurs mais outre-atlantique
! Il y a le double de pages, donc
c'est pour aller encore plus loin...
Une vraie bible remarquablement écrite.
"
Camera Raw de Photoshop CS 2 "
- 317 p - Bruce Fraser - ©
2006. Eyrolles. Remarquablement écrit
encore une fois, Bruce Fraser détaille
mais surtout explique le fonctionnement
d'un fichier brut de capteur numérique
et comment on le "développe"
idéalemment avec Camera raw.
C'est particulièrement intéressant
en terme de gestion des couleurs car
l'onglet "étalonner"
sert justement à calibrer son
APN.
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- Vous trouverez de nombreux tutoriaux Photoshop sur le site Wisibility ainsi que sur le site Adobe ou encore de Volker Gilbert.
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